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Fraternités de Jérusalem - Montréal                                
Sanctuaire du Saint-Sacrement
500, Mont-Royal Est, Montréal, Qc, Canada, H2J 1W5

«En choisissant de prier au coeur des villes,
tu veux signifier que ta vie est au coeur de Dieu. »

Livre de vie de Jérusalem



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Avec Marie Avec Marie

Les moines et moniales des fraternités de Jérusalem nous offrent ce magnifique CD, dans lequel ils chantent et méditent le chapelet.

Le chapelet est un chemin de prière qui nous mène à la rencontre de Jésus en compagnie de la Vierge Marie. Tel est le sens des «mystères» proposées par l'Église: joyeux, lumineux, douloureux et glorieux qui nous plongent dans le coeur même de Jésus.

Avec Marie
Chapelet médité et chanté par les Fraternités Monastiques de Jérusalem

Disponible chez les marchands,
auprès de Novalis ou au Sanctuaire
du Saint-Sacrement, les dimanches, après l'office de 11 h.

Les profits seront versés
à l'Arche de Jean Vanier


Extraits musicaux:
Que fasse silence
(liturgie byzantine)
Notre Père (Nicolas Rimski-Korsakov)
Ave Maria


INTRODUCTION
Au nom du Père / Que fasse silence (Liturgie byzantine) - (3:20)
Credo : symbole des Apôtres - (1:04)
Notre Père (Nicolas Kedroff), 3 ave et doxologie - (3:28)

I. BETHLÉEM, LA MAISON DU PAIN
Annonce du mystère, guitare (Luys de Narváez (ca 1500-1555) :O gloriosa Domina) et lecture biblique - (2:40)
Voici le pain (fr. André Gouzes - Sylvanès)  - (0:46)
Méditation - (2:14)
Notre Père (d’après Kapsaskis), 10 ave et doxologie - (5:08)

II. CANA, LE SIGNE DU VIN
Annonce du mystère, guitare (John Dowland (1563-1626) : Sir John Smith, his almain) et lecture biblique - (3 :01)
Le sauveur de tou les hommes (Musique J. Schop / Paroles D. Cerbelaud) - (1:50)
Méditation - (1:38)
Notre Père (Messe du 1er mode - fr. André Gouzes), 10 ave et doxologie - (5:01)

III. MULTIPLICATION DES PAINS
Annonce du mystère, guitare (Pierre Attaignant (ca 1494-ca 1551): Prélude) et lecture biblique - (2:46)
Venez et mangez (fr. André Gouzes - Sylvanès) - (0:39)
Méditation - (1:45)
Notre Père (d’après Dimitri Bortnianski), 10 ave et doxologie - (5:01)

IV. LA CÈNE
Annonce du mystère, guitare (Sylvius Leopold Weiss (1687-1750) : Prélude) et lecture biblique - (2 :13)
Que mon coeur chante le mystère (fr. André Gouzes - Sylvanès) - (0:56)
Méditation - (1:24)
Notre Père (Nicolas Rimski-Korsakov), 10 ave et doxologie - (5:18)

V. EMMAÜS
• Annonce du mystère, guitare (Johan Hieronymus Kapsberger (1580-1651): Toccata 2
- (2:36)
• Nous avons vu la vraie lumière (Liturgie byzantine)
- (1:09)
Méditation - (1:39)
Notre Père (Pierick Houdy), 10 ave et doxologie - (5:21)

CONCLUSION
Sous ta miséricorde (fr. André Gouzes - Sylvanès) - (0:50)
Bénédiction finale - (0 :27)
Durée totale  (62:28)

CINQ MYSTÈRES EUCHARISTIQUES
proposés par les moines et moniales des fraternités de Jérusalem.

Le chapelet est un chemin de prière qui nous mène à la rencontre de Jésus en compagnie de la Vierge Marie. Tel est le sens des « mystères » proposés par l’Église : joyeux, lumineux, douloureux et glorieux qui nous plongent dans le coeur même de Jésus.

Les « mystères eucharistiques » s’inscrivent dans la même perspective : ils nous invitent à contempler la « course » eucharistique de Jésus. Avec Marie, nous nous laissons saisir par l’élan d’amour qui conduit Jésus à se livrer pour devenir notre pain, à verser son sang pour étancher notre soif d’éternité.

À Bethléem, « Maison du pain », il est déjà déposé dans une mangeoire à orge pour être la nourriture des pauvres. À Cana, il est l’Époux qui offre le vin de l’Alliance, annonçant le sang de son côté ouvert. Au bord du lac, il multiplie les pains et nous reconnaissons en lui celui qui nourrit les foules de tous les temps. Au cénacle, il dévoile le sens profond de sa Passion et de sa mort, nous donnant de communier à sa Pâque d’amour. À Emmaüs, il nous appelle à le reconnaître présent, vivant et glorieux dans la fraction du pain.

Qui donc mieux que Marie peut nous accompagner dans cette course d’amour qui doit devenir la nôtre ?

LES FRATERNITÉS MONASTIQUES DE JÉRUSALEM
Au coeur de la ville, au coeur de Dieu.

C’est à la bienheureuse Vierge Marie que les Fraternités Monastiques de Jérusalem sont consacrées. Leur vocation
contemplative est profondément mariale : « Prie beaucoup la sainte, miséricordieuse et immaculée Mère de
Dieu. C’est elle qui conduit la route de l’actuelle à la nouvelle Jérusalem », dit leur Livre de Vie (1).

C’est aussi parce que Notre-Dame est mère de toutes les villes du monde que les frères et soeurs l’ont choisie comme modèle et comme guide. Leur vocation monastique est en effet citadine. « Père, je ne te prie pas de les retirer du monde, mais de les garder du Mauvais. » (Jn 17, 15) : cette parole de Jésus oriente toute leur vie et éclaire l’essentiel de
leur vocation. Ils ont pour mission de vivre au coeur des villes, au coeur de Dieu.

Fondées en 1975 à Paris par le père Pierre-Marie Delfieux, les Fraternités Monastiques de Jérusalem sont établies en France à Paris, à Strasbourg et dans les hauts lieux que sont Vézelay et le Mont-Saint-Michel, en Italie à Rome et à Florence, en Belgique à Bruxelles, et au Canada à Montréal. À côté des Fraternités Monastiques, il existe également des Fraternités Apostoliques de Jérusalem en France à Lourdes-Ossun et en Italie à Pistoia ainsi que de nombreuses fraternités de laïcs qui partagent la même spiritualité et le même élan pour l’annonce de l’Évangile.

PRIER LE CHAPELET
extrait de la lettre Rosarium Virginis Mariae sur le Rosaire du Pape Jean-Paul II 
(16 octobre 2002)
« Le Rosaire de la Vierge Marie, qui s’est développé progressivement au cours du deuxième millénaire sous l’inspiration de l’Esprit de Dieu, est une prière aimée de nombreux saints et encouragée par le Magistère. Dans sa simplicité et sa profondeur, il reste, même dans le troisième millénaire commençant, une prière d’une grande signification, destinée à porter des fruits de sainteté. Elle se situe bien dans la ligne spirituelle d’un christianisme qui, après deux mille ans, n’a rien perdu de la fraîcheur des origines et qui se sent poussé par l’Esprit de Dieu à « avancer au large » (Duc in altum!) pour redire, et même pour « crier » au monde, que le Christ est Seigneur et Sauveur, qu’il est « le chemin, la vérité et la vie » (Jn 14, 6), qu’il est « la fin de l’histoire humaine, le point vers lequel convergent les désirs de l’histoire et de la civilisation (2) ».

« En effet, tout en ayant une caractéristique mariale, le Rosaire est une prière dont le centre est christologique. Dans la sobriété de ses éléments, il concentre en lui la profondeur de tout le message évangélique, dont il est presque résumé (3). En lui résonne à nouveau la prière de Marie, son Magnificat permanent pour l’oeuvre de l’Incarnation rédemptrice qui a commencé dans son sein virginal. Avec lui, le peuple chrétien se met à l’école de Marie, pour se laisser introduire dans la contemplation de la beauté du visage du Christ et dans l’expérience de la profondeur de son amour. Par le Rosaire, le croyant puise d’abondantes grâces, les recevant presque des mains mêmes de la Mère du Rédempteur. »

1.
Jérusalem, Livre de vie, Paris, Éditions du Cerf, 2000.
2. Conc. oecum. Vat. II, Const. past. sur l’Église dans le monde de ce temps Gaudium et spes, no 45.
3. c.f. Paul VI, Exhort. apost. Marialis cultus (2 février 1974), no 42 : AAS 66 (1974), p. 153 : La Documentation catholique 71 (1974), p. 314.

Édition : Novalis
Enregistrement réalisé le 24 juillet 2006
au Sanctuaire du Saint-Sacrement à Montréal
Prise de son et montage : Jean-Paul Desjardins
Photographies : © Chantal Poulin, © FMJ
Guitare : Emmanuel Peigné
Textes : Fraternités Monastiques de Jérusalem
Initiative et concept : Louise Côté

© Éditions de l'Abbaye de Sylvanes
Congrès Eucharistique


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Contenu intégral, textes et photos © Communion de Jérusalem  |  Mise à jour : 1er décembre 2007