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Fraternités de Jérusalem - Montréal                                
Sanctuaire du Saint-Sacrement
500, Mont-Royal Est, Montréal, Qc, Canada, H2J 1W5

«En choisisant de prier au coeur des villes,
tu veux signifier que ta vie est au coeur de Dieu. »

Livre de vie de Jérusalem





Marie, femme eucharistique
soeur Cécile, fmj

Dimanche pour Dieu 

Sanctuaire du Saint-Sacrement
 
Dimanche 13 mai 2007 




Soeur Cécile, fmj 



Introduction :
Nous voilà réunis, en ce Dimanche pour Dieu, autour de l’Eucharistie. Et comme nous sommes au mois de mai traditionnellement consacré à Marie, et plus précisément encore le 13 mai 2007, fête de Notre Dame de Fatima et, pour notre sanctuaire, fête de Notre Dame du Très saint sacrement, le thème proposé pour ce dimanche est une méditation à partir d’une très belle expression forgée par le pape Jean Paul II dans sa lettre encyclique l’Église vit de l’Eucharistie. Comme il le suggère lui-même, et donc avec lui, en suivant et en nous nourrissant de ce qu’il a écrit au sixième chapitre de cette lettre, nous allons nous mettre à l’école de Marie, femme eucharistique : pour cela je vous fais passer une copie de ce chapitre tout en espérant que cela vous donnera envie de reprendre la lettre en son entier tellement elle est riche. Grâce à vous, pour préparer cette rencontre, j’ai dû m’y replonger, et j’y ai glané plein de trésors qui m’ont profondément nourrie. Je vous en dis donc un grand merci et je vous renvoie à cette si belle source…

Le chapitre 6 :
C’est le dernier de la lettre. Le Pape a tout d’abord présenté l’Eucharistie comme le mystère de la foi (chap. 1 : mysterium fidei); puis il indique comment l’Eucharistie édifie l’Église (chap. 2); il regarde ensuite l’apostolicité de l’Eucharistie et de l’Église (abordant dans ce chap. 3 la question du rapport entre le ministère sacerdotal et le ministère royal des baptisés); il évoque ensuite l’importance de l’Eucharistie pour la communion ecclésiale (chap. 4); puis enfin les questions quant à la dignité de la célébration eucharistique (chap. 5). Dans le dernier chapitre, il reprend ce qu’il a dit, mais avec cette lumière mariale qui lui est si propre, nous invitant à « contempler le visage du Christ, et le contempler avec Marie, voilà le programme – dit il dans l’introduction de sa lettre, au §6, voilà le programme - que j’ai indiqué à l’Église à l’aube du troisième millénaire, l’invitant à avancer au large sur l’océan de l’histoire avec l’enthousiasme de la nouvelle évangélisation ».

Pour nous introduire dans le mystère de l’Eucharistie, le Pape se met et nous met à l’école de Marie; et il explique très bien pourquoi dans la conclusion de son encyclique où il nous appelle à nous mettre « à l’écoute de la sainte Vierge Marie en qui, plus qu’en quiconque, le mystère de l’Eucharistie resplendit comme mystère lumineux. En nous tournant vers elle, nous connaissons la force transformante de l’Eucharistie. En elle, nous voyons le monde renouvelé dans l’amour. En la contemplant, elle qui est montée au Ciel avec son corps et son âme, nous découvrons quelque chose des ‘cieux nouveaux’ et de la ‘terre nouvelle’ qui s’ouvriront à nos yeux avec le retour du Christ. L’Eucharistie en est ici-bas le gage et d’une certaine manière l’anticipation : Veni Domine Iesu! (Ap 22,20) » (§62).


C’est donc avec Marie que nous allons regarder l’Eucharistie; avec Marie, et avec ce Pape si marial… Je ne vais bien sûr pas compléter la méditation du saint Père, mais peut-être vous partager un peu la façon dont elle résonne en moi, les questions et les échos qu’elle y suscite, et bien évidement vous pourrez nous partager également à la fin les trésors que vous y aurez découvert…

Vierge MarieMarie, la femme sacerdotale §53
Le Pape note en premier lieu la relation étroite entre Marie et l’Eucharistie. Tout en mentionnant la présence assidue de Marie aux célébrations eucharistiques de la première Église, il note que « dans le récit de l’institution on ne parle pas de Marie ». Cela peut nous mener à réfléchir sur le rapport entre ce que l’on appelle le sacerdoce commun de tous les fidèles et le sacerdoce ministériel, ou, pour le dire autrement sur la complémentarité entre les baptisés laïcs (les fidèles) et les prêtres, eux aussi des baptisés, mais qui ont été ordonnés pour ce ministère. Se profile en dessous de tout ça la question de l’ordination des femmes… C’est une immense question que je ne prétends pas résoudre en deux paragraphes, mais l’envisager avec Marie peut nous donner un éclairage nouveau…

Marie n’est pas mentionnée dans le récit de l’institution de l’Eucharistie, récit fondant le sacerdoce ministériel, le sacerdoce des prêtres. Marie n’est donc pas prêtre et n’a jamais prononcé les paroles de la consécration.
Jésus aurait-il tenu sa mère indigne de ce ministère?

- Pourtant c’est elle qui lui a donné cette chair et ce sang qu’il offre pour le salut du monde. Qui donc mieux qu’elle pourrait perpétuer ce don?

- De plus, ceux qu’il avait choisi pour cela l’ont abandonné à la croix, tandis qu’elle, elle était là. Au pied de la croix, elle communiait totalement au don de son Fils, elle l’offrait au Père.

N’y a-t-il pas là quelque chose à approfondir, quelque chose qui concerne tous les baptisés, et pas seulement les prêtres. Certes, c’est là précisément, au pied de la croix que Jésus a remis Jean à Marie, comme son fils. Il a confié à sa mère Jean son disciple, son prêtre, et à travers lui tous ses disciples et tous ses prêtres. Au pied de la croix, Marie devient donc mère de l’Église et mère des prêtres. La mère de l’unique grand prêtre devient mère du sacerdoce baptismal et mère du sacerdoce ministériel. Tout baptisé, et les prêtres sont aussi d’abord des baptisés mis ensuite à part pour un service spécial de la communauté, tout baptisé a à apprendre de Marie, comment exercer son sacerdoce.

Et c’est peut-être parce que l’on n’a pas compris la grandeur et la portée immense du sacerdoce baptismal que l’on se met à loucher sur le sacerdoce ministériel. En contemplant Marie tout au long de ce chapitre, le Pape va méditer sur le sacerdoce commun des fidèles.

Certes « c’est le prêtre ordonné qui célèbre le sacrifice eucharistique en la personne du Christ et l’offre à Dieu au nom de tout le peuple » (§28), c’est le prêtre seul qui agit ‘in persona Christi’ (« c-à-d. dans l’identification spécifique, sacramentelle, au grand prêtre de l’Alliance nouvelle et éternelle qui est l’auteur et le sujet principal de son propre sacrifice, dans lequel il ne peut être remplacé par personne » §29), mais l’assemblée présente est appelée à agir, à vivre de plus en plus in persona Mariae, à la façon, dans le sillage et l’esprit de Marie. Et cela parce que Marie est au pied de la croix in persona ecclesiae : elle représente et anticipe l’Église qui accueille, recueille le don que fait le Fils de lui-même et l’offre au Père. J’utilise à dessein ces termes ‘in persona Mariae’ et ‘in persona ecclesiae’ pour mettre en paralèle, pour faire saisir l’analogie qu’il y a entre Marie (l’Église) et Jean (les prêtres), même si dans ces deux dernières acceptions, ‘in persona’ n’a pas le sens si fort et précis d’in persona Christ’.

À la croix, Jésus s’est lui-même remis entre les mains du Père, il est l’unique grand prêtre et son sacrifice est parfait, accompli ‘une fois pour toutes’. Mais Marie était avec lui et à travers elle, c’est notre nature humaine qui consentait absolument à ce sacrifice et y participait par l’offrande d’elle-même : Pour Marie offrir son fils, c’est aussi s’offrir elle-même, et en cela elle complète en quelque sorte la passion du Christ. Elle lui est comme le dit Élisabeth de la Trinité une humanité de surcroît en laquelle il peut renouveler son mystère. Par son Oui, elle lui permet d’investir sa nature humaine, de la saisir et de la prendre dans sa Pâque. Marie a vécu cela parfaitement au pied de la croix : elle a totalement reçu le sacrifice du Christ posé une fois pour toutes, et y a correspondu parfaitement, et c’est pour cela qu’elle symbolise le sacerdoce éternel de l’Église. Tout comme Jésus à la Cène anticipe et réalise le don qu’il fera de lui-même au Calvaire, Marie au pied de la croix, anticipe et réalise déjà la présence et la réponse de l’Église entière. C’est cela que je veux dire par ‘in persona ecclesiae’ Dans son cœur tout tourné vers le Christ et tout offert au Père, il y a un espace qui nous est réservé, un espace que nous sommes appelés à habiter. Elle nous attend comme une mère attend son enfant, d’une attente qui façonne et fait être l’enfant, l’Église.

L’union profonde et parfaite de la Mère avec son Fils au moment de la Passion a été préparée par toute l’existence de Marie. Tout au long de sa vie, Marie n’a cessé de s’ajuster au salut de Dieu se manifestant en Jésus – et le Pape en donne quelques exemples dans le §55. Sa vie a été une grande préparation à ce don (cf. §56), une sorte d’eucharistie anticipée, à savoir ‘une communion spirituelle de désir et d’offrande, dont l’accomplissement se réalisa au moment de la Passion et qui s’exprimera ensuite par sa participation aux célébrations eucharistiques présidées par les Apôtres.

Nous aussi, nous avons besoin de toute la vie pour entrer dans ce grand mouvement d’oblation. Et c’est pour nous y aider que le sacerdoce ministériel a été institué. Il est au service du sacerdoce des fidèles; il a pour mission de nous rendre le Christ sacramentellement présent, et ce pour que de plus en plus nous recueillions ce don et nous nous laissions prendre par lui. Le but du sacerdoce ministériel est de mener les fidèles à la perfection, à l’accomplissement de leur sacerdoce baptismal, c’est à dire à ce qu’ils accueillent le salut et s’offrent parfaitement, comme Marie au pied de la croix. On peut même dire que le sacerdoce ministériel appartient moins au prêtres qu’aux fidèles, puisqu’il est pour eux. Et donc, si j’accueille le don du sacerdoce ministériel du fond du cœur et de toute mon âme, ce sacerdoce est à moi autant qu’au prêtre ordonné, et même plus si je suis plus consciente de ce don que celui qui est ordonné, puisque ce sacerdoce est pour moi.
La question n’est donc plus tellement de savoir qui peut avoir accès au sacerdoce ministériel (femmes, hommes mariés…), mais de découvrir comment nous avons à grandir dans l’exercice de notre sacerdoce. Non pas qui peut prononcer les paroles consécratoires mais comment devenir Celui que nous recevons par la communion eucharistique. « Chrétien, deviens ce que tu reçois et reçois ce que tu es » disait st Augustin. Recevoir le corps du Christ, nous laisser configurer au Christ au point de devenir nous-mêmes des autres Christ, tout donnés à Dieu et aux frères, au point de devenir nous-mêmes eucharistie. C’est dans ce but que le Pape nous propose de nous mettre à l’école de la Vierge Marie : par sa vie toute entière, Marie est une femme eucharistique, marchons donc dans ses pas : nous aussi, que nous soyons prêtres, consacrés ou laïcs, nous avons à devenir eucharistie. C’est une bien belle vocation! Et le Seigneur n’attend pas moins de nous.

Marie la croyante, Marie la mère des croyants
Toute vocation est d’abord une convocation de Dieu, un appel que nous avons à entendre pour pouvoir y répondre. Marie est notre mère et va donc nous éduquer à cela. Pour entendre cette convocation et en mesurer l’importance (qui nous appelle et pour quoi), il nous faut d’abord réaliser ce qui se passe pendant la célébration eucharistique, adhérer à ce mystère de foi que le Pape a décrit dans le premier chapitre de sa lettre. Il nous montre dans le §54 comment Marie peut nous aider à croire que Jésus est réellement présent sous les espèces eucharistiques; je cite :

Lorsque nous refaisons le geste du Christ à la dernière Cène en obéissance à son commandement: « Faites cela en mémoire de moi! » (Lc 22, 19), nous accueillons en même temps l'invitation de Marie à lui obéir sans hésitation: « Faites tout ce qu'il vous dira » (Jn 2, 5). Avec la sollicitude maternelle dont elle témoigne aux noces de Cana, Marie semble nous dire: « N'ayez aucune hésitation, ayez confiance dans la parole de mon Fils. Lui, qui fut capable de changer l'eau en vin, est capable également de faire du pain et du vin son corps et son sang, transmettant aux croyants, dans ce mystère, la mémoire vivante de sa Pâque, pour se faire ainsi “pain de vie” ».

Marie est présente à nos eucharisties comme elle était présente à Cana, d’une présence silencieuse et pleine de sollicitude. Si nous avons du mal à faire ce saut de la foi, à entrer dans le mystère et à adhérer au Christ, confions-nous à Marie, écoutons-la dire à l’Église ce qu’elle a dit aux serviteurs de la noce : faites tout ce qu’il vous dira. Nous comprendrons alors un peu mieux que l’Église, loin de se complaire dans des rites magiques primitifs, obéit à son Seigneur et se fait ainsi la servante des noces de Dieu avec l’humanité.

Si Marie est ainsi la mère des croyants, c’est parce qu’elle est LA croyante. Si elle peut nous aider à entrer dans le mystère de l’Eucharistie, c’est parce qu’en premier elle « a exercé sa foi eucharistique, avant même l’institution de l’Eucharistie » nous dit le Pape au §55. Et le Pape, regardant la vie de Marie, montre l’analogie profonde entre le Fiat de Marie à l’Annonciation et l’Amen des fidèles au moment de communier. En prononçant cet Amen, nous accueillons comme Marie le don de Dieu, Dieu lui-même en nous. Comme Dieu a pris chair et sang en Marie, Il veut prendre corps en nous en investissant nos vies. Marie, qui a d’abord conçu dans son cœur par la foi, peut nous apprendre cette disposition intérieure qui fera porter tout son fruit à nos communions.

Vous pourrez relire doucement les différents épisodes que le Pape retient de la vie de Marie (Visitation, Nativité, Présentation au Temple…), cela peut aider pour entrer plus profondément dans l’Adoration.

Le Pape mentionne également les eucharisties de la première Église après la Pentecôte (au §56). Quelle humilité chez Marie : elle reçoit des mains des apôtres Celui qu’elle avait reçu en elle sans aucun intermédiaire humain. Elle reçoit Jésus des mains de l’Église. Et pour elle le recevoir sous les saintes espèces, c’est, je cite encore le Pape, « comme si elle accueillait à nouveau en son sein ce cœur qui avait battu à l’unisson du sien et comme si elle revivait ce dont elle avait personnellement fait l’expérience au pied de la Croix »… Y penser quand nous avons du mal avec cette médiation parce que nous ne voyons – ou ne regardons - que le coté imparfait de l’Église…

« Vivre dans l’Eucharistie le mémorial de la mort du Christ suppose aussi de recevoir continuellement ce don » continue le pape au §57. Recevoir le don que le Christ fait de lui-même à la croix, et recevoir aussi le don qu’il nous fait de sa mère. Recevoir continuellement Marie comme mère, c’est se laisser enfanter et éduquer par elle aux mœurs du Royaume; je cite : « Cela signifie nous engager à nous conformer au Christ, en nous mettant à l’école de sa Mère et en nous laissant accompagner par elle »… Personnellement bien sûr, familialement ou communautairement aussi, mais également, et c’est important, ecclésialement : Le Pape termine en disant que « l’Église s’unit pleinement au Christ et à son sacrifice (en) faisant sien l’esprit de Marie » (§58). C’est un chemin qu’il propose à toute l’Église, à nos communautés, nos familles, à chacun bien sûr : se laisser accompagner par elle, faire sien l’esprit de Marie, …

Alors, nous pouvons être certains que « tout ce que le Christ a accompli envers sa mère, il l’accomplit aussi en notre faveur » (§57) puisque nous sommes devenus ses enfants, puisque nous sommes compris en elle. Et pour cela il nous confie à elle, et il nous la confie.

Comme il lui a confié Jean, il nous confie les prêtres; nous avons à nous sentir responsables de nos prêtres. Plutôt que les critiquer ou les envier il vaut mieux les porter, prier pour eux, les accompagner de toute notre sollicitude (cf P. M.D. Philippe).

Comme il a confié Marie à Jean, il nous confie aux prêtres et ceux-ci, par l’exercice de leur sacerdoce, qui est un service et non un pouvoir, par l’exercice de leur sacerdoce, ils font tout pour nous mener à la perfection de la vie chrétienne, ils font tout pour nous rendre de plus en plus semblables à Marie. Les prêtres sont au service de la croissance en nous de l’esprit de Marie, puisque c’est ainsi que nous laissons le plus la place au Christ.
Vous voyez, les prêtres sont responsables de la sainteté des fidèles et les fidèles sont responsables des prêtres. Ce n’est pas une question de pouvoir, de domination… mais, comme le dit Dostoïevsky, « nous sommes tous responsables pour tous », et donc nous nous mettons tous, chacun à sa place et à sa manière, au service de l’Église, au service du corps du Christ, au service de la croissance et de la sainteté de ce corps dans le monde…

En nous proposant de cheminer avec Marie, le Pape exerce donc son sacerdoce, il est au service de notre croissance dans le Christ. Nous pouvons rendre grâces pour sa sollicitude sacerdotale à notre égard : il est vraiment un Pasteur selon le cœur de Dieu…

Et comme il sait que ce chemin est long, il nous propose un cantique; vous savez, pendant les pèlerinages, on chante beaucoup, ça aide à marcher, et à prier. Et ce cantique, c’est celui de Marie, le Magnificat. Le Pape propose de relire le Magnificat dans une perspective eucharistique :

-    Eucharistie veut dire action de grâces, action de grâces pour Dieu que vient demeurer en nous, comme il demeurait en Marie lorsqu’elle a entonné son cantique.

-    Comme Marie louait le Père POUR, AVEC et EN Jésus, dans l’Eucharistie, nous allons au Père PAR Jésus, AVEC jésus et EN Jésus; et nous rendons grâces au Père pour le Don qu’Il nous fait de lui-même en Jésus.

-    Le Magnificat fait mémoire des merveilles de Dieu et annonce les cieux nouveaux et la terre nouvelle que chaque célébration de l’Eucharistie amorce et anticipe.

« Si le Magnificat exprime la spiritualité de Marie, rien ne nous aide à vivre le mystère eucharistique autant que cette spiritualité. L'Eucharistie nous est donnée pour que notre vie, comme celle de Marie, soit tout entière un Magnificat! » (§58). C’est pourquoi je vous propose de terminer par le chant du Magnificat, avant de prendre un temps de partage ou de questions. Mais ce n’est pas sûr que je sache répondre à toutes les questions…


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Contenu intégral, textes et photos © Communion de Jérusalem  |  Mise à jour : 13 juin 2007